08 septembre 2010

La Vérité, rien que la vérité...

Besofood - Les bonnes adresses Paris, Londres, Venise

Faut qu'ça swingue ! Très bon.

Le café de la nouvelle mairie
19, rue des Fossés-Saint-Jacques
75005 PARIS
Tél : 01 44 07 04 41
Ouvert tous les jours sauf le samedi et le dimanche.
Le soir uniquement le mardi - jeudi
Pas de CB
M° : RER B : Luxembourg
Bar à vin - cuisine bistrot
Prix doux

Ahhhh la semaine du Beaujolais nouveau... Synonyme de beuveries à moindre coût, d'ambiances chaudes et chaleureuses... et de piquette !
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Il était écrit que pour la soirée de lancement du Beaujolais nouveau, le Café de la Nouvelle Mairie ouvrirait ses portes... Enfin !!!! (La bizarrerie du lieu, c'est qu'il ouvre uniquement le mardi et le jeudi soir...)
J'étais guillerette... car ce bar de quartier, "années 30", fait partie de ces endroits où il fait bon se siffler un verre de vin, déguster un fromage affiné à souhait ou croquer une charcuterie directement venue d'Aveyron ou d'Auvergne......
Ce soir là, le froid cinglait, les gens s'amassaient sur la terrasse enveloppée d'un plastique géant. La salle était pleine à craquer, un groupe jazzy chauffait l'ambiance, tout le monde était content...!
Mais ce n'était pas tout ça... il fallait se sustenter... on décida de commander un saucisson de lyon aux lentilles et des fromages pour accompagner nos deux verres de Beaujolais (suivis de deux autres...)
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Tout cela apporté par une serveuse charmante qui ne se départit jamais de sa gentillesse. Le plat chaud était parfait, les lentilles croquantes à souhait, saupoudrées d'herbes fraiches, le saucisson nappé d'une sauce à la moutarde légère, le froid était bien loin...
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Les fromages : un St Nectaire, fort et goûtu... un Salers coupé très fin et affiné pendant 18 mois... et un St Marcellin entier coulant sur des noix (bienvenues, elles aussi).
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Soirée plus que réussie... On espère que, comme nous, tout le monde aura trouvé son bar pour s'enfiler quelques verres de Beaujolais en paix... Un Beaujolais correct : doux, fruité, sucré... Glurrrp...

Sangoku. Délicieux.

Le relais d'Asie (Asia-Tée)
47, rue de la Montagne Sainte Geneviève
75005 Paris
Tél. : 01 43 26 39 90
Restaurant euro-japonais
Menu Umé : 35 € (un plat ou deux demi portions)
Menu Také-Kaisseki : 41€ (trois demi portions)
Parcours gastronomique : 65€ (commander au préalable).
Fermé les dimanche et lundi

Hiro Nakamura, le héros japonais de la série Heroes, est vivant !!! Si, si... Je l'ai vu. Je l'ai presque touché. Sa doublure est plus Bouddhiste, peut-être. Plus mûre. Plus "Chef"... Mais adorable, comme lui.
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Ce petit homme, qui se télé-transporta en France il y a plus de 20 ans, est connu sous le nom de Kenji Imamura. Et il emporte l'adhésion, Kenji. Car il est vif, rapide et précis comme les Chefs japonais que l'on admire à Tokyo. Action !
Cela fait presque dix ans que Kenji joue sa partition, ici. Et il est affuté le bougre. Le Relais d'Asie, ouvert depuis 1998, est un rêve d'enfant. Alors, il faut que ça swingue.
Niché au pied de l'Eglise Saint-Etienne du Mont. Face au Panthéon. Dans une ruelle pavée, so "frenchy". Le Relais d'Asie fait partie de ces adresses "miracle". A part. Papier peint dégoulinant. Nappes en papier... Difficile d'être ravi au premier coup d'oeil... Rassurez-vous chers Bloggeurs, vous n'avez pas encore vu la sève, que dis-je le saké de ce lieu...
Je choisis le menu Umé. 35€ : amuse bouche, soupe Miso, plat (1 portion ou 2 demi portions), dessert.
Et le ravissement commence.
D'abord : l'amuse bouche. Micro-rouleaux fondants de crevettes au chou. Poulet gonflé au Maïs... Mon palais est mitigé mais commence à frétiller...
Ensuite : la soupe Miso, intéressante pour une fois. Légère et court vétue.
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Puis viennent les plats... "Poisson Noble à l'huile de sésame". Daurade justement tranchée. Fine comme il se doit. Délicate. Merveilleuse.
sO s'attarde sur "la Seiche à la plancha façon Kenji", première fusion euro-japonaise : "Mmmmm... C'était à tomber... Un jus... Un jus..."
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Je continue par ma seconde demi-portion : "la noix d'entrecôte grillée à la citronnelle". Simple, pourtant. Alors là, je tombe à la renverse. Vlam. Droite comme un I. Sublime. L'entrecôte est fondante. La viande d'excellente facture. Le gratin Dauphinois incroyable. Et ce jus, mon Dieu. Ce jus...
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sO devient électrique. Se lèche les babines. Elle vient de poser la langue sur son "Steak de langue de boeuf" : "Magnifique. Cuit à la perfection. Fondant. Ca se passe de commentaires."
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C'est au tour de Virge d'atteindre le Nirvana. "Tempura sauce gingembre", s'il vous plait...
Le bémol selon moi seront les desserts... Mais après un tel enchantement... Rien à branler.
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L'addition ? 42 € par personne, bière Kirin comprise. Douce comme un Lotus pour un tel parcours sensoriel.
Kenji rêvait de créer une adresse "fusion" euro-japonaise à Paris. Comme celles qu'il fréquente au Japon. Pari gagné. Cela dit, Kenji a fait ses classes chez Michel Rostang et Trois Gros... Il aurait été odieux qu'il foire. Merci Kenji.
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NB : Kenji est toujours pile à l'heure... Quand il ne découpe pas, il s'attable à son horlogerie de poche. Et se prend pour Sylar, le héros empoisonné de Heroes.

Divin

Bonjour Vietnam
6, Rue rue Thouin
75005 Paris
Tel : 01 43 54 78 04
Métro : Cardinal-Lemoine
Ouvert tous les jours midi et soir
Entrée de 6 à 8 €, plat de 8 à 12 €
Prix modérés

Le rêve Durassien... Je suis totalement acquise.
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Quelques tables cosy, une fontaine Feng Shui, des tableaux de Hanoï.... Le parfum d'une gargote de Ho Chi Minh Ville...
Enfin, une excellente adresse vietnamienne à Paris. Avec une charmante vietnamienne (nom de code : Madame Lune, trop complexe en viet), "born in Hué", dans sa microscopique cuisine ouverte.
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Que dire sinon que les plats sont tous enchanteurs... Simples et goûteux.
J'ai vénéré les Banh cuon, raviolis vietnamiens au cochon.
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J'ai fondu pour la salade de boeuf grillé à la citronnelle et à la pomme.
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J'ai craqué pour le Bo Bun d'une fraicheur inégalée. Le riz cantonais incomparable : exit les petits pois et l'omelette insipide, ce riz aux oignons grillés et à la carotte est sublimement parfumé.
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sO, elle, a eu un passe droit vietnamien... En montrant patte blanche, l'adorable chef vous concocte ses galettes de riz au boeuf, spécialité du centre du Vietnam. sO est intarissable : "c'est comme un nuage qui t'explose en bouche... Je suis déçue que tu n'en aies pas goûté un chouia, Kiki."
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Heureusement, que je me suis rattrapée en allant grapiller dans la cuisine... Accueil chaleureux... Grâce à la très nice Madame Han, hôtesse et néanmoins complice de Madame Lune...

L'avis de Coup de fourchette, c'est par ici...

Vin sur vin. Belle adresse.

Louis Vins
9, rue de la Montagne Sainte-Geneviève
75005 Paris
Tel : 01 43 29 12 12
http://www.fifi.fr
Métro : Maubert Mutualité
Formule à 27€ entrée + plat + dessert
24€ entrée ou dessert + plat
CB pas acceptée

Je suis folle d'Arold.
Arold, c'est le Chef, rondouillet, souriant et marié.
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sO, elle, en pince pour Philippe, père d'Arold et Chef en chef.
J'aime la carte des vins, audacieuse et large. La cave apparente, que l'on peut visiter. Le cadre « années 30 », un peu guindé.

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J'apprécie surtout la qualité de cette brasserie qui valorise le terroir.

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J'ai le coup de foudre pour le pressé de Joue de boeuf au foie gras, pour débuter. Ma tablée, elle, innove : oeuf mollet au foie gras, coeur de veau grillé aux girolles, terrine de boudin maison grillée ou tête de veau à l'ancienne...

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En plat, sO me conseille le parmentier de lapin à la crème de foie gras :
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non je ne le goûterais pas, Dieu m'en préserve... Ce pauvre animal... Et Rafe dévore, carnassière, l'onglet de boeuf sauce camembert.
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En dessert, je déguste le pain perdu maison, tandis que Tonatiuh fond dans la terrine de chocolat, crème anglaise.

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Bref, j'ai bien mangé et j'ai bien bu, j'ai la peau du ventre bien tendue... Et sur qui j'tombe, Chtomb ? Deux rois du pétrôle fort étonnants, à la table voisine. Jean-Pierre et Thomas. Jean-Pierre, l'homme mysterious. Thomas, l'esclave imbuvable. Bon d'accord, Nénette, un dernier verre. Un Crozes Hermitage, les Hauts du Fief 2003.
Pas mal !

Ho chi minh town. Cantine sympa.

Cantine vietnamienne
80, rue Monge
75005 Paris
Métro : Place Monge
Tel : 01 45 35 32 54
Ouvert le midi de 12h à 14h et le soir de 19h à 22h30 sauf le dimanche
De 6 à 12€
Menu Foyer : 8.20€; Menu Dégustation : 12.20€
Menu Light Vapeur : 12.50€; Menu Enfant : 4€ (2 plats au choix)

C'est "La" cantine vietnamienne du 5ème arrondissement de Paris.
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Portrait d'Ho Chi Minh. Patron : sosie d'oncle Ho, la bosse en plus.
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Tables en formica. Service rude. Atmosphère cheap. Cafards parfois noyés dans la soupe (vieille experience pour le pauvre Tonio...! plus à l'ordre du jour)... Toujours plein à craquer, cet ancien repère communiste a l'allure d'un tripot de Hanoï. Même le goût.
Attention, palais aiguisés... Ici les plats sont à sélectionner avec intelligence.
Parmi les meilleurs mets : le Pho, soupe vietnamienne aux nouilles et au boeuf saupoudrés de coriandre. Ce que préfère sO, grande maîtresse viet devant l'Eternel : le petit bol de pousses de soja, citrons et piments frais en accompagnement.
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Le Bo Bun, aux nems et au boeuf, très copieux et très frais.
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Les Banh cuon, raviolis vapeur au porc mijoté, chapeautés de pâté vietnamien ("comme là-bas" selon sO...)
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Le porc au caramel et son oeuf confit ("alors là carrément comme là-bas" toujours selon sO...!)
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Les nems.
Idéal pour les édentés : les champignons farcis aux crevettes et aux cheveux d'ange translucides, courgettes et carottes croquantes.
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Et pour les plus friands de cuisine light, le poulet au tofu
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Et en dessert : le che, gloubiboulga de tapioca avec ou sans la banane. Avec une Saigon beer, c'est parfait.
Surprise : hier, en qualité d'amatrice de "spices", je me suis essayée au poulet pimenté. J'avoue que j'ai presque défailli, lorsque mon bol est arrivé (sO : il faut savoir que le kiki est très(trop?)sensible au visu..!) Le poulet ressemble à s'y méprendre à celui que l'on trouve en Inde ou au Vietnam. Le liant est goûtu mais il faut pouvoir braver l'esthétique trash de ce plat made in Vietnam.
sO : "exactement comme là-bas... hihihi..."
kiki : "sale viet!"
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J’peux passer siou plait ? Super planque.

Invitez-vous chez nous
7, Rue de l’Epée de Bois
75005 Paris
Tel : 01 43 37 05 58
Pas de formule
Entrée entre 4 et 9€
Plat entre 11 et 14€
Dessert entre 4 et 6€
A quelques mètres de la Mouff (l’enfer culinaire personnifié)...
Ouvert le soir du mardi au samedi

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Il faut le dénicher celui-là...
Devanture rouge carmin, enseigne à peine lisible... ce bistrot se terre dans la très déserte rue de l’Epée de bois. Pourtant, une gastronome peu recommandable (nom de code : sO) a souhaité y trainer ses guêtres. Tout simplement parce qu’elle a décidé de vivre, boire et mourir dans le Ve arrondissement de Paris. De fait, il faut bien qu’elle se batte pour la résurrection de la saveur de son quartier has been.
Et si le Ve me pompe, j’avoue que l’invite de Julie et Aurélien, les jeunes patrons de ce resto, ne se refuse pas. Pourquoi ? Ah ah... Parce que c’est bon, c’est frais. Comme à la maison.
Tous les produits sentent bon le marché du matin, les plats se succèdent et ne se ressemblent pas.
Au menu, quelques entrées, toujours différentes : brick de chèvre en salade, antipasti à la grecque, terrine maison excellente...

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Toujours deux ou trois plats bardés de légumes : poulet fermier aux champignons assorti de riz et de courgettes vapeur, ragoût d’agneau aux abricots secs, jarrotin et pommes de terre confites, andouillette pommes rôties...

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Parfois, poisson à la plancha comme la morue et ses légumes rôtis.

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Sans compter leurs goûteuses planches de fromage et de charcuterie, agrémentées de quartiers de pommes fruit, graines de sésame, ciboulette fraîche...
Leurs desserts sont crémeux (le brownie était à tomber). A noter, fondamental pour moi : le vin a une place de choix, toujours bio et carafé.

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L’atmosphère ? Plutôt chaleureuse. Julie se précipite dans sa minuscule cuisine. Tandis qu’Aurélien, vous raconte la carte.

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Bref, les tenanciers sont sympas. Presqu'un peu "trop fresh". Aurélien est poli, poli, policé. Je me demande s'il ne concourt pas pour placer "merci à toi" à chaque battement de cil. Et puis, j’ai le souvenir d’un moment mémorable durant les dernières élections. Au bar : Rudy, un sarkozyste. Dans la salle, des socialistes... Dont nous. Arène politique à coups de pommeau. En guise de chef d’orchestre, Aurélien me confiant : "Oh là là... Vivement la fin des élections... Ca fait beaucoup trop de bruit". Et derrière le bar : Julie, les yeux au ciel, priant pour que le resto ne devienne une tribune politique.

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Le Descartes : entre Brazil et Fargo. Rade sympa.

Bar, bistrot de quartier
1, rue Thouin
75005 Paris
Métro Cardinal Lemoine
Service continu jusqu’à la fermeture
Plat du jour, de 11 à 14€
Pavé de Salers, 16€
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A deux pas de la place Contrescarpe, où tout est à jeter… Le « Descartes » est un rade déroutant. Cinglé. Juste barré.
Déroutant, car, là-bas, il y a « des âmes ».
D’abord, le Mahatma : Michel, 52 ans. Lui, c’est « le boss », rival d’Epicure et presque chorégraphe.
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Ensuite, la volée de serveuses mimis et/ou corsées : Géraldine, Stéphanie ou Virginie.
Puis Elise, la chef, petit bout de femme timide et douée. Michel l’a débauchée de la Truffière (http://www.latruffiere.com/), restaurant gastronomique du Ve arrondissement, où elle officiait en qualité de chef de partie. Et il a eu le nez fin, le bougre. Elise a revu la carte, est arrivée avec ses fournisseurs, notamment son poissonnier. Depuis, Elise concocte tous les midis des plats du jour, frais, maison et bons : selle d’agneau et fondue de courgette, gratin de fenouil et un poisson à la carte quasiment tous les jours…
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Enfin viennent les piliers : Marie, Laurent… Parfois perchés sur les tables...
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Surtout, si Michel est en verve, en forme, tu te retrouves à danser, alcoolisé, dès 15h de l’après-midi. Et jusqu’au bout de la night. Yeah.

Nota bene :

  • Il s’agit d’un vrai troquet parisien : Déco à la gloire de l’AS Saint Etienne… Quelques croûtes aux murs … Une terrasse sympa.
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  • L’ambiance déjantée n’est pas 100% garantie. Ca dépend de l’humeur du patron et des habitués. Le Descartes peut parfois se déguiser et ressembler à un bar tout ce qu’il y a de plus soft.
  • Le soir, la chef n’est pas là. Donc c’est steak haché, plateaux de charcuterie et de fromage, tartare non préparé ou andouillette de Troyes. Simple et correct.
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  • Vidéo projecteur TTC pour matches de foot, rugby et plus...
  • Nouveaux riches et actionnaires de « Costes et cie », s’abstenir.
  • Le son, c’est naouak.