Ewok...

Cachez ce wok, que je ne saurai voir....

Il est 17h. Il fait moins 20 dans l'open space de la boite de prod. Je dégouline presque de la chaise de bureau, en rééditant une liste de soirées téloche...
Quand miracle, l'extérieur me sonne. Je reçois un texto (SMS) lapidaire : "Un wok à la zom, ce soir ? Signé : sO". En frenchie dans le texte : "serais tu disposée, ma chère amie Kiki, à venir gouter le wok que je t'ai concocté, tandis que tu t'attelais à ton dur labeur?".
2.jpg
Ni une ni deux, je pianote.... "Euh, d'accord, sO, je me charge du wine". Car quand sO a décidé de jouer les mitrons, j'en suis... Surtout lorsqu'elle a décidé de passer une demi-journée à préparer un wok de vietcong....
3.jpg
Ras le bol des woks bas de plafond de Paris, non au fast food recommandé par gorge profonde (ndlr : Wok cooking, 25 rue des Taillandiers, Paris 11ème)... Clac. Moi côté wok, c'est direction "place de la Contrescarpe".
Mais il est 17h30. Alors, je continue de lire mes articles sur l'excédent commercial de notre allié germanique...
Pendant ce temps là... De l'autre côté de la Seine, sO est déjà hyper "action", seule dans sa kitchen gallery...
4.jpg
Elle vient à peine de faire ses courses chez Thanh Binh (l'épicerie exotique sise au métro Maubert-Mutualité). Produits frais. Coriandre extra. Et cochonneries vietnamiennes... Cool...
1.jpg
sO, méticuleuse comme toute viet qui se respecte, prépare sa tambouille...
Avant de jouer les Chefs bridés, concentrés et mal embouchés.
21 h. Gling gling. J'arrive. Après quelques margarita bien senties, je me sers un bon verre de pif. Et en route cocotte. Bon ap'... Miam...
5.jpg
Appel à témoin : si seulement, je pouvais trouver un resto parisien qui prépare des woks aussi goutus que ceux de ma vieille carne de pote...